Changer le regard sur le sein...

> en savoir plus


Christine Muller
Parce que comme les guerrières du mythe grec, les femmes qui subissent une ablation du sein connaissent l'asymétrie de leur corps. Les Amazones des temps modernes sont des femmes qui ont dû lutter contre le cancer, mais pas du tout contre les hommes, fort heureusement ! Elles ont perdu un sein, mais ni leur féminité ni leur humour.


L’association fait le pari, à travers des créations artistiques, de changer le regard qu’on leur porte en nous permettant de nous familiariser avec ce qui ne se voit jamais : une femme avec un seul sein.




Evénements

> Magazine de la Santé France 5 - 4 avril 2012 à 13h30



Le Magazine de la Santé,
émission quotidienne sur France 5 à 13h30, diffusera le 4 avril 2012 un reportage sur le travail commun
des Amazones s'exposent
et du Collectif Créatif des Corps Divergents

Le Collectif Créatif des Corps Divergents invente et réinvente béquilles, cannes, attelles, manchons de bras etc. en y mettant de la fantaisie, de l'humour et de l'élégance.
Ces "prolongements du corps" sont habillés ou transformés pour ne plus être stigmatisants.
Une fois passés dans les mains du Collectif, ils ont pris tout autre allure et éveillent la curiosité, incitent à la parole.
Par leur originalité, ils créent du lien social.
Ce sont les ambassadeurs des "Différents", ils feront changer le regard qu'on leur porte !



> Le Collectif Créatif des Corps Divergents, un nouveau projet pour la différence !

L’association est à l’initiative d’un collectif de réflexion sur les extensions du corps, intitulé le « Collectif Créatif des Corps Divergents » ou « 3C D ».
Son but est de donner une visibilité à des objets - extensions du corps au sens large du terme, prothèses mammaires mais aussi cannes, etc.- qui méritent d'être pensés ou repensés pour le bien-être des personnes qui les portent, pour les humaniser, les apprivoiser, et stimuler la curiosité qu'ils suscitent.
C'est par la fantaisie et la légèreté que nous souhaitons proposer de nouveaux objets qui s'écartent de l'univers aseptisé du milieu médical.
Nous souhaitons offrir aux personnes concernées la possibilité de participer à l'élaboration de ces créations en leur proposant des matières premières à manipuler, à assembler, à mettre en œuvre pour améliorer leur vie quotidienne.
C'est sur la qualité du regard porté sur la différence que nous voulons intervenir afin de "dédramatiser" la différence et offrir un mieux-être aux sujets concernés.
Pour en savoir plus, contactez « 3C D » : contact@lesamazones.fr

> Les Amazones s'exposent - interview dans la revue Mutualistes



La revue Objectif & Action Mutualistes publie pour son numéro d'automne un article de Delphine Delarue sur l'association "les amazones s'exposent" :

Pour briser le tabou

L'association Les Amazones s'Exposent a choisi d'utiliser l'art pour remédier à l'absence de représentation des femmes ayant subi une ablation du sein à la suite d'un cancer. Une façon originale d'aider ces anciennes patientes à apprivoiser leur nouveau corps et de montrer que l'on peut être heureuse et épanouie avec un seul sein.

[...] L'association choisit d'utiliser l'art comme vecteur de transmission. Des peintres, des photographes, des sculpteurs sont contactés et des expositions présentant des amazones torse nu s'organisent en France et au Luxembourg. Le public est au rendez-vous et les encouragements sont nombreux. "D'anciennes patientes m'ont dit qu'en découvrant notre travail elles se sont tout à coup senties moins seules, alors qu'elles culpabilisaient de ne pas avoir entrepris de reconstruction", souligne Annick.

L'association travaille également avec les élèves infirmières. Ces dernières contactent le site Lesamazones.fr pour avoir des informations sur le vécu des femmes qui subissent une mammectomie, parce que dans leur formation, comme dans celle des médecins, rien n'est prévu sur le sujet. "Je crois beaucoup en la jeune génération, confie Annick. Cette curiosité des futures infirmières donne de l'espoir : ce sont elles qui sont au contact des patientes. Etre formées à ces problématiques les aidera à ne plus avoir peur de l'ablation du sein et, ensuite, à soutenir les femmes en répondant à leurs questions."

A l'avenir, Les Amazones s'exposent aimerait pouvoir intervenir auprès des étudiants en médecine et compte également mettre en place un évènement artistique annuel dédié aux femmes asymétriques. Ces femmes courageuses qui, finalement, ne réclament rien d'autre que le droit à la différence.

 

> Exposition Les amazones s'exposent - Paris - printemps 2011

"Les Amazones s'exposent"
ont présenté une exposition de photographies, de sculptures, de vidéos,

de mars à mai 2011
à la Cité de la Santé
médiathèque de la Cité des Sciences et de l'Industrie
30, avenue Corentin Cariou
75019 Paris
Métro ligne 7, station Porte de la Villette

A trois reprises, une Lecture-spectacle a été présentée, suivie d'une discussion entre spectateurs et membres de l'association "les amazones s'exposent"


Extraits du livre d'or

"Merci aux amazones !!!
Je vous ai connues il y a trois ans après mon opération et grâce à vous j'ai complètement accepté mon nouveau corps et je suis fière de dire que je suis une amazone heureuse.
Un grand merci"

"Merci pour cette liberté d'être, je l'adopte, j'aime la vie, je la désire.
Une Amazone en chemin"

"Excellent et courageux + intelligent. Beau témoignage de vie.
Avis d'un homme.
P.S. : très bien de ne pas craindre le regard des enfants."

"Merci pour cette expo qui ouvre enfin plus de fenêtres d'espoir et de LIBERTE dans un monde de la norme parfois bien trop fermé."

"Merci pour votre expo. J'ai eu moi-même une ablation et me posais la question de la reconstruction. Je suis venue de Nantes et repars plus déterminée à ne pas la faire, me sentant solidaire des Amazones. J'ai apprécié le micro trottoir : c'est encourageant de voir la réaction des plus jeune. Vivons bien avec un sein, apprécionsla vie."

"C'est bon et rassurant de savoir qu'une association comme la vôtre existe"

"Merci pour cette belle exposition pleine d'humour et de profondeur"



 

> Et nos enfants ?

Quand le cancer du sein touche une femme, c’est tout son entourage qui est concerné.
Le conjoint, la conjointe, le mari, mais aussi les enfants qui sont au premier plan.

Que nous disent-ils ?
Que taisent-ils ?


Vos témoignages nous permettront d’entreprendre une réflexion sur ce sujet, et par la suite de faire des propositions concrètes.

Faites-nous parvenir leurs réactions face à ce qui vous est arrivé, leurs paroles, leur regard sur votre corps devenu asymétrique :
contact@lesamazones.fr

> Solidarité avec les Amazones sénégalaises !

Nous avons collecté prothèses et soutien-gorges à poche pour les envoyer à Dakar

Au Sénégal, il n’y a pas de magasins de prothèses et de nombreuses femmes en ont besoin.
Fatimata, de Dakar, en collaboration avec l’association des femmes opérées du sein, nous a contactées.

Nos anciennes prothèses vont reprendre du service ! Le colis a été distribué à l'hôpital général de Dakar fin décembre 2010

Merci à toutes de votre geste !

L'Embellie, boutique et association dont la devise est : "parcequ'une femme malade n'est pas que malade", s'est associée à nous pour mener à bien ce projet.



> Une collection asymétrique pour Amazones !

Etre Amazone et s'habiller chic !

Nous avons créé, avec la styliste Marcia de Carvalho, des vêtements asymétriques qui peuvent être portés sans prothèse ... ou avec, selon votre envie.

Allez les découvrir sur son site à la rubrique Asymétriques !

Marcia de Carvalho

 

> Les Amazones dans Oncomagazine - août 2010


La revue Oncomagazine, dans son numéro d'août 2010, a donné la parole aux Amazones.

Nous remercions les éditions Springer de nous permettre de publier l'article sur notre site internet.

Cet article, s'il a bien été lu, n'a pas suscité les commentaires ou questionnements que nous avions imaginés : aucun commentaire ne nous est parvenu des lecteurs d'Oncomagazine.

N'hésitez pas à réagir en écrivant à contact@lesamazones.fr !


1960-2010 : rien n’a changé ?

La mastectomie, c'est après-demain, et j'ai presque dû forcer la main du chirurgien pour ne pas "bénéficier" d'une reconstruction immédiate.
Depuis le diagnostic du cancer du sein, la plus grande violence a été cette sensation de ne pas être dans la norme en refusant les solutions qui toutes incluaient une reconstruction.
Quand j'ai demandé quels étaient les inconvénients de la reconstruction tardive, la réponse du chirurgien a été : 
" Le risque, c'est de ne pas avoir le courage après coup de se lancer dans la reconstruction".
Je n'ai pas su dire : "Et alors ?" 

Caroline, décembre 2009


Ce témoignage, adressé à notre site – contact@lesamazones.fr –, recoupe beaucoup d’expériences analogues et m’amène à poser les questions suivantes :
Pourquoi, lorsqu’une femme ne souhaite pas de reconstruction immédiate, tant de soignants sont-ils persuadés qu’elle fait une erreur ?
Pourquoi cet empressement à vouloir les « reconstruire », et vite ?
N’y aurait-il pour eux aucune autre alternative qui vaille d’être prise en compte ?

Cette hypothèse pose la question de la représentation, dans le milieu hospitalier, de la femme qui a eu une ablation du sein.
Pour nous éclairer, nous avons demandé à deux infirmières ce qu’on leur a enseigné à ce sujet pendant leurs études.
Laura vient de passer avec succès ses examens, Monique, maintenant à la retraite, a été élève infirmière en 1960.
En quarante ans, quelle a été l’évolution de leur enseignement ?

1961 : « Ne les laissez pas partir, elles ne reviennent pas ! »

J'étais alors à l'école d'infirmières à Beaune. La présentation et les traitements des différents cancers existants faisaient partie des programmes d'études, dont le cancer du sein.
Dans les années 60, la réponse à la mammectomie et à ce qu’elle implique pour la femme était la reconstruction à la suite de l’ablation.
Pendant notre formation, les médecins nous disaient de ne pas laisser les femmes quitter l’hôpital sans reconstruction, car « elles ne reviennent pas dans la majorité des cas ! »

La question du « pourquoi » n'avait pas de réponse, tout simplement parce qu'elle n'était pas posée. Je me demandais pourquoi ces patientes n'acceptaient pas cette solution qui nous était donnée comme restituant leur intégrité physique. Cette possibilité chirurgicale était présentée aux élèves infirmières et aux patientes comme « la solution idéale ». On ne parlait par contre jamais des femmes qui la refusaient.

Depuis, les années ont passé, l'expérience de la vie éclaire d'une autre façon toute la complexité liée à cette intervention pour les soignées et leurs soignants.
Écouter, accompagner, accepter et respecter la différence, chemin pas facile à parcourir...

Monique Riond

2009 : « Le reste s’apprend sur le terrain »

Concernant mon expérience et l'enseignement que l'on reçoit dans les écoles d'infirmières, tout d'abord nous avons un module de cancérologie, qui est comme beaucoup d'autres modules, très théorique, avec des cours très médicaux. Il est vrai que le cancer du sein est abordé assez spécifiquement étant donné qu'il est chez la femme le plus répandu, mais pour dire la vérité, nous n'avons que très peu parlé des conséquences que peut avoir un cancer du sein dans la vie d'une femme, ni de la mammectomie, toujours abordée d'un point de vue uniquement chirurgical !

On ne nous apprend pas comment être et comment se comporter pour accompagner les patientes au long de leur maladie. On connaît la maladie, on connaît les traitements, la chirurgie, toutes les étapes nécessaires, le reste s'apprend au fur est à mesure, sur le terrain. Comme dans beaucoup d'autres domaines, c'est l'expérience qui nous apprend à être aidant.

Nous avons quand même, et de plus en plus, des cours sur l'accompagnement psychologique et la relation que l'on doit établir pour être aidant, qui, même s'ils ne font pas tout, nous donnent de bonnes bases et nous permettent sans doute d'être moins démunies dans certaines situations. Je pense notamment aux étapes du deuil traversé par les patientes lors de la perte d'un organe tel que le sein.
Les autres infirmières, avant, n'en bénéficiaient pas forcément. 

Laura Pereira

Amazone : à reconstruire ?

L’expérience de Monique, en 1960, résonne étrangement avec le témoignage de Caroline en 2009. Quarante ans plus tard, les mêmes injonctions… il faut toujours « reconstruire » les Amazones !
Et Laura n’en saura pas plus sur le devenir asymétrique que n’en a su son aînée deux générations plus tôt.

On sait que la position des soignants face à la « reconstruction », immédiate ou différée, dépend beaucoup de l’institution dans laquelle ils travaillent.
Dans tel l’hôpital, la norme est la reconstruction à la suite de l’ablation, tel autre prône la nécessité de « faire son deuil » du sein perdu avant toute intervention, un autre encore privilégie les « zonectomies» pour éviter au maximum l’ablation totale etc.

Pourquoi l’avenir des femmes est-il grandement subordonné au hasard du service dans lequel elles sont hospitalisées ?
Pourquoi, en plus de l’incontournable bouleversement du cancer et de la perte d’un sein, faut-il qu’elles soient encore souvent confrontées à des injonctions de se « reconstruire » ou « de faire leur deuil » ?
La loi du 4 mars 2002 donne pourtant à tous le droit à une information non partisane de façon à pouvoir « prendre les décisions qui les concernent » en toute connaissance de cause. L’absence de paroles sur le devenir Amazone et ce que ce non-dit donne à imaginer d’inquiétant ne permettent pas de faire un choix éclairé. Malgré cela, plus des ¾ des femmes préfèrent ne pas faire de chirurgie réparatrice, imaginant souvent être marginales, ce qui accuse encore l’épreuve qu’elles ont à surmonter et le sentiment d’être différentes.

L’association « les amazones s’exposent » a été créée pour que le corps amazone ne soit plus tabou, pour dédramatiser la perte d’un sein sans en nier la perte incontournable, et ceci aussi bien au niveau des soignants que des femmes qui vont être opérées (et de leur conjoint).

Elle donne la parole à des femmes qui, une fois dépassés le choc de la maladie et la perte, ont trouvé un autre équilibre, se sont « reconstruites » sans avoir eu besoin d’en passer par de la chirurgie.

Elle expose des photographies, des sculptures et des peintures qui les représentent, permettant ainsi d’apprivoiser cette différence particulière qui nous touche tant. Les mails que nous recevons de femmes qui vont subir une mammectomie et cherchent à savoir ce qui les attend témoignent d’un grand soulagement à découvrir qu’il y a un « au-delà » de l’ablation d’un sein, que la vie continue, avec un peu plus d’humour peut-être, car « le bonheur n’est pas dans le sein ».

Annick Parent
www.lesamazones.fr


 

> Exposition Les amazones s'exposent - Strasbourg - octobre 2010


Les Amazones s'exposent à Strasbourg dans le cadre de la 5° édition du mois du Ruban Rose

L'exposition a été accueillie du 8 au 22 octobre 2010
à la Maison de la Région Alsace
1, place du Adrien-Zeller, à Strasbourg

Exposition de peintures, sculptures, photographies ...

... les artistes de A à Z :

Françoise Bailleul
Stéphanie Chardon
Christine Muller
Art Myers
Virginie Ribaut
Monique Riond
Martine Salavize
Catherine Scellier
Véronique Soriano
Dan Steffan


Extraits du Livre d'Or :

« Merci pour ce moment passé en votre compagnie, qui m'a renforcée dans mon itinéraire d'aimer toujours plus la vie, avec toutes ses différences. »
« Très belle exposition … Toutes ces femmes restent très belles ! BRAVO ! » 2 adolescentes curieuses …
« Merci d'en parler, Merci de le montrer avec beauté » une Amazone 1990 …
« Mon regard d'homme sur ces œuvres … terriblement ému. »
« Quelle émotion ! Oui, je suis une femme avec un, deux ou pas de seins, qu'importe … une femme. »




 

> Film documentaire d'Anja Unger - Le Corps Amazone

Mercredi 5 mai 2010 à 20 h 30, au Forum des Images aux Halles
Première projection du film documentaire, et débat avec la réalisatrice
"Le corps amazone" (74')
de Anja Unger, produit par les Productions de l'Oeil Sauvage

« En 2000, suite à un cancer, Annick a subi l’'ablation d’'un sein. Elle a choisi de rester “asymétrique”. Mais le regard que portent les autres sur son corps reste blessant. Pour rompre le tabou et le silence sur les conséquences du cancer, elle monte avec d’'autres femmes un projet d'exposition artistique autour de l'idée du 'corps amazone.’ Avec l'aide du photographe américain Art Myers, le film questionne au-delà de la maladie cette réappropriation du corps qui est aussi un retour à la vie.
Par ce jeu de regards et de représentations, “Le Corps Amazone” interroge la vision de la femme et de la beauté féminine soumis aux normes de la société.

Annick, Luce, Bénédicte, Cathie et Lyne, femmes-amazones, chacune engagée différemment dans la bataille pour la vie, nous font découvrir à la fois leur force et leur fragilité, leur cicatrices, leur féminité et leur beauté.

Le film confronte des points de vue et déplace un tant soit peu le regard consensuel à travers l'image de ce qui pourrait apparaître pour certains comme irrecevable, l'ablation d’un sein.
Voir autrement, n’est-ce pas aussi comprendre autrement ?

Si “Le corps amazone” n’est pas un film sur le cancer du sein à proprement parlé, la maladie n'en est cependant pas moins présente, et ce, de façon indirecte. Evoquer le cancer fait penser à la mort, néanmoins ce film est devenu une ode à la vie et à la beauté des femmes. »

Anja Unger


Productions de l'Oeil Sauvage

Pour ceux et celles qui n'avaient pas eu l'occasion de voir le film documentaire "Le Corps Amazone", d'Anja Unger, plusieurs projections ont eu lieu à l'occasion d'Octobre Rose 2011, puis dans le cadre du Mois du Film Documentaire.

Le 7 octobre 2011, à l'Ecomusée de FOURMIES (près de Maubeuge)
Le 11 octobre 2011, à l'INSTITUT CURIE (Paris) :
Le 4 novembre 2011, à la Médiathèque de Vaise, à LYON
Le 8 novembre 2011, à la Médiathèque d'ORGELET (à 20 km de Lons le Saunier)
Le 29 novembre 2011, à la Médiathèque du VAL D'AMOUR (Jura)


 

> Exposition Les amazones s'exposent - Luxembourg et Paris - automne 2008


Une cinquantaine de photographies, peintures, sculptures, ainsi que de beaux textes, ont permis de découvrir les Amazones des temps modernes :
l'exposition s'est tenue au Grand Duché du Luxembourg, puis à l'Hôtel de ville de Paris, à l'automne 2008.

L'association Europa Donna a accueilli l'exposition au Grand Duché du Luxembourg, du 24 septembre au 12 octobre 2008, dans la jolie Galerie Konschthaus Beim Engel, située dans la vieille ville.
Le Ministre de la Santé a soutenu le projet.
Branka Djordjevic et Astrid Scharpantgen ont tout organisé avec compétence.

La Mairie de Paris l'a ensuite présentée dans le cadre de la Campagne de lutte contre le cancer du sein à Paris, du 17 octobre au 15 novembre 2008. Devant son succès, l'exposition a été prolongée d'une semaine.


Extraits du Livre d'Or :

Des Amazones :
« Magnifique exposition qui m’emmène sur le chemin de l’acceptation. Merci beaucoup.»
« Belle exposition qui m’interpelle d’autant plus que dans quelques jours j’aurai, moi aussi, un sein en moins. Je suis confiante en voyant ces images. »
« Merci pour cette exposition qui redonne à toute femme 'asymétrique ' le goût de vivre pleinement avec sa différence. Je vais être à nouveau opérée, grâce à cette expo je serai beaucoup plus sereine, quel que soit le résultat. »
« Amazone depuis peu, je me cherche encore. Merci pour cette expo qui me donne envie de continuer. »
« J’ai d’autant plus été touchée que ma maman est atteinte de ce cancer. J’ai ‘enfin’ pu ressentir ce qu’elle a subi : l’ablation, car elle n’en parle jamais. Merci d’avoir eu l’idée de parler de ces Amazones qui sont tout autour de nous. » La fille d’une Amazone

Des professionnelles
« Etant confrontée aux Amazones dans ma pratique quotidienne en tant que manipulatrice radio, je trouve extraordinaire ce travail que vous avez fait. Pour toutes ces femmes et leurs compagnons, pour les soignants, j’ose écrire Merci. » Une manipulatrice radio

Des visiteurs
« Cette exposition est remarquable, mettre des mots et des images « interdites » nous ramène à l’importance de la beauté poétique de la vie. Merci. »
« Bravo ! Exposition revigorante par la profonde tendresse, le regard sans concession, l’humour. Quelle belle leçon de vie ! »
« Révélation ! magnifique. Merci de nous ouvrir les yeux et le cœur ! »
« Je n'ai pas vu ce qui n'existait plus, j'ai vu ce qui est, ce qui existe. J'ai été attirée par l'expression des yeux, cette sérénité (...). Je suis impressionnée par les mots, le cheminement de ces femmes. Très beau partage. »
« Poignants témoignages et preuves de vie magnifiques. Merci aux photographes et aux modèles. Des femmes de ma famille ont vécu cette expérience en secret. »
« An excellent exhibition that provides many insights. As a man, it helps me to feel a woman’s lost + process, and allows me to feel how to feel and relate as a potential companion with the many women who have this experience. Thank you. »
« Merci beaucoup. Touchant, honnête, sincère. Toutes ces femmes sont à mes yeux d’une grande beauté. »


 

> Livre d'Annick Parent - Cancer du sein : Itinéraire d'une amazone

Cancer du sein : Itinéraire d'une amazone
Un témoignage d'Annick Parent éd. 2e édition, 2010

Un livre qui explore tous les recoins de l’expérience de la maladie et aborde avec une extrême finesse la question de la reconstruction chirurgicale qui suit une ablation du sein.
L’humour est au rendez-vous. www.2emeedition.com



 




crédits